Issue de racines franco-méditerranéennes, j'ai grandi dans une culture où le bijou est un symbole de transmission et de célébration.
Ne trouvant pas sur le marché français des bijoux fins en or à la fois durables et accessibles — soit des maisons aux prix hors de portée où l'on paie souvent davantage le marketing que la pièce, soit des bijoux fantaisie qui ne durent pas — et étant allergique aux métaux autres que l'or, j'ai commencé à dessiner mes propres créations et à les faire fabriquer à Anvers selon mes exigences pour l'or et les pierres.
Très vite, mes proches ont voulu les mêmes bijoux et l'idée de créer une marque s'est imposée.
Le choix des matériaux s'est ensuite affiné après un voyage en Afrique du Sud qui m'a confrontée à la réalité de certaines exploitations minières.
DYAMKA est née de cette réflexion, avec mon mari : une joaillerie nouvelle génération en or recyclé et diamants de synthèse.























